Black Devil Disco Club Lydsten
Concert
ven. 8 octobre 2021
Ouverture des portes : 20h
PASS SANITAIRE OBLIGATOIRE :
💉 Une attestation de vaccination certifiée
👃 Ou un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72h
👉 Ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 15 jours et de moins de 6 mois
😊 Masque non-obligatoire
👏 Lavage de mains régulier
🙋‍♀️ Distanciation physique, limiter les embrassades
🤧 Tousser ou éternuer dans son coude et utiliser un mouche à usage unique

Dans le cadre du NAME FESTIVAL

Tarifs : 10€ / 12€ / 14€

Black Devil Disco Club

Dans le cadre du Name In The City.
Les acteurs locaux se plient en quatre pour faire vibrer toute la métropole avant et pendant le NAME Festival 2021 ! Découvrez la programmation complète au fur et à mesure sur www.lenamefestival.com.

« C’est à chaque fois une nouvelle expérience quand je m’approche de mes machines. Le synthétiseur, à la différence du piano qui sonne toujours à peu près de la même manière et auquel l’oreille humaine est habituée, permet de provoquer la chance en partant de sons, de textures, de fréquences, d’improvisations… Mais mon principal outil de travail reste mon cerveau. C’est grâce à mon imaginaire qu’apparaissent des portes, des chemins, des passages cachés. J’essaye de faire appel à l’inconscient et aux émotions enfouies. C’est surement de là que vient la côté surnaturel de ma musique. Je ne sais pas si c’est une quête spirituelle, c’est plutôt un processus psychique, un entrainement quotidien pour déclencher des nouvelles idées, s’éloigner de l’environnement habituel.

Pour Black Moon White Sun, je me suis imaginé dans la peau d’un shaman dont la cérémonie commence au rythme de ce Sun Dance Totem en ouverture d’album. C’est une invitation à me rejoindre : c’est à la fois inquiétant, choquant, déconcertant mais entrainant. C’est un album plus latin, plus torride, plus généreux, plus souriant, plus coloré que les précédents. J’ai laissé s’exprimer mon côté primitif, féminin voire animal. D’où ce sentiment de chaleur, de fête païenne, de transe vaudou, de rassemblement hippie.
Le visuel imaginé une fois de plus par Non Format synthétise à merveille l’essence de Black Moon White Sun : c’est un OVNI au sens propre du terme, difficile de savoir si c’est un toréador qui vacille ou un sorcier qui danse. Quand j’enfile le costume de Black Devil je dois créer le Disco Club qui va avec ; je suis donc dans la recherche, dans l’instabilité, dans le mouvement, dans l’excitation, dans l’euphorie, dans le mystère, dans l’intriguant. Il y a une grand part d’incertitude car je joue avec le feu. Je suis dans un jeu de séduction, mais pour me démarquer, je crée mon propre langage, mon propre décor… une sorte d’univers parallèle psychédélique et futuriste »

Ainsi s’exprime Bernard Fèvre, l’homme derrière Black Devil Disco Club depuis 1978. Le maître de cérémonie est de retour avec son album le plus spontané et le plus incarné à ce jour. Pas d’invités, pas d’intervenants extérieurs, pas de samples, pas de revival : un homme, ses machines et le futur droit devant. Bernard Fèvre n’est pas une légende du passé. C’est un pionnier de la musique de demain. Le diable a plus d’un tour dans son sac et aura toujours une longueur d’avance.

Nouvel album : « Lucifer is a flower »

Lydsten

Artiste solo sur scène comme en studio, Lydsten tient ce contraste de ses racines scandinaves dans lesquelles il puise son inspiration pour développer un univers personnel de textures sonores et de mélodies aériennes.

Lydsten se traduit par “pierre sonore” en danois. Autodidacte, c’est accompagné de ses synthétiseurs analogiques et boîtes à rythmes qu’il donne vie aux pierres précieuses, mélangeant d’une part la techno puissante de Bicep, et l’electronica organique et contemplative de Kiasmos ou Christian Loeffler. Défrichant un style peu représenté dans le paysage électronique français, l’ambiance sombre de ses productions est balayée par une lueur teintée d’espoir. C’est cette dualité qui l’intéresse, distordre son monde mélancolique d’introverti vers quelque chose de plus lumineux.

Repéré notamment par le Touquet Beach Music festival ainsi que le Jardin Électronique, il se fait doucement une place dans le paysage des musiques électroniques des Hauts-de-France. En 2021, il pose les fondations de son projet avec son premier EP “Calcite” sorti chez Enlace Records. Il travaille sur un second EP pour fin 2021 et commence les bases d’un plus long format.