Emily Jane White Richard Allen
Concert
mer. 30 mars 2022
OUVERTURE DES PORTES : 20h
PASS SANITAIRE OBLIGATOIRE :
💉 Une attestation de vaccination certifiée
👃 Ou un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72h
👉 Ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 15 jours et de moins de 6 mois
😊 Masque non-obligatoire
👏 Lavage de mains régulier
🙋‍♀️ Distanciation physique, limiter les embrassades
🤧 Tousser ou éternuer dans son coude et utiliser un mouche à usage unique
14€ / 12€ / 10€

Emily Jane White

“Dark Undercoat” (2008), joué en boucle et serré près du cœur, dévoilait l’univers sensible et habité de la californienne Emily Jane White. Au fil de ces 11 dernières années, et à la faveur d’une discographie mêlant ballades à la beauté envoûtante, mélancolie ouatée et délicatesse irrésistible, la musicienne aura su durablement inscrire son nom sur la carte (exigeante) des meilleurs song-writers actuels.

Son nouvel opus est un parfait trésor de folk américain. Emily Jane White y brosse le portrait d’une société écartée de toutes considérations environnementales, et qui malgré les nombreuses alertes récentes (désordre climatologique, pollution…) reste aveugle au chaos que celle-ci engendre. Si les thèmes sont sombres, Emily Jane White n’aura sans doute jamais chanté avec autant de grâce et d’apaisement. Et à l’écoute de « Fire Day », « Drowned Day », « Surrender », nul doute que ce sixième album marquera une nouvelle étape dans sa jeune carrière.

Emily Jane White est une musicienne originaire d’Oakland en Californie. Ses précédents albums « Dark Undercoat » (2008), « Victorian America » (2009), « Ode To Sentience » (2010), « Blood / Lines » (2013), enfin « They Moved in Shadow All Together” (2016) sont tous disponibles chez Talitres.

Richard Allen

Né à la fin des années 80 dans le comté rural de Warwickshire dans le centre de l’Angleterre, il y vit ses quatre premières années avant de traverser la Manche et de s’installer en France.

La Musique de l’anglo-français tire justement une originalité qui doit tant à cette double-culture. D’un côté, Richard Allen s’inscrit dans cette tradition du Revival Folk des années 70, de l’autre, il puise dans le répertoire d’une école impressionniste ; un contrepoint parfait à cet ensemble, y incluant une belle part d’abstraction comme un folk qui se refuserait à une ligne claire.

De ce métissage, de cette rencontre entre deux cultures, l’Angleterre et le France, naît un folk apatride, un univers singulier, une élégance rare et empathique.