Festival Haute Fréquence
Mawimbi Kel Assouf Omar EK
Concert
ven. 19 novembre 2021
Ouverture des portes : 20h
Dans le cadre du Festival Haute Fréquence

PASS SANITAIRE OBLIGATOIRE :
💉 Une attestation de vaccination certifiée
👃 Ou un test PCR ou antigénique négatif de moins de 72h
👉 Ou un certificat de rétablissement datant d’au moins 15 jours et de moins de 6 mois
😊 Masque non-obligatoire
👏 Lavage de mains régulier
🙋‍♀️ Distanciation physique, limiter les embrassades
🤧 Tousser ou éternuer dans son coude et utiliser un mouche à usage unique
Tarifs : 5€ / 10€
#Dj set #electro #Musique du Monde #Touareg

Mawimbi

Collectif de DJs et maison de disques atypique de la scène parisienne, Mawimbi crée depuis 2013 des passerelles entre un héritage musical issu de l’espace de l’Atlantique noire (Afrique, Antilles, Amérique du Sud) et des sonorités électroniques contemporaines. C’est grâce à ce métissage peu exploré qu’ils ont développé leur terrain de jeu sous différentes formes : soirées, résidences, émissions de radio, compilations, travail de remix pour de grands noms des musiques afro (Oumou Sangaré feat. Tony Allen, Calypso Rose, Blick Bassy)…

Après avoir fait bouillir de leurs ondes (« mawimbi » en swahili) la plupart des clubs parisiens et de grands festivals français (Transmusicales, Nuits Sonores, Garorock, Montreux, Solidays, RBMA Paris) Mawimbi s’affirme aujourd’hui comme un label proposant un nouveau souffle au paysage musical actuel en développant des projets émergents (Loya, Onipa, Burland, Afriquoi), contribuant à définir ce que pourrait être une world 2.0, éclectique, décomplexée et furieusement inventive. Le collectif prépare désormais un premier disque éponyme, accompagné de plusieurs invités très spéciaux, à paraître en 2020 !

Kel Assouf

Kel Assouf signifie à la fois «nostalgie» et «fils de l’éternité» en langue Tamasheq, une
langue touarègue parlée principalement par les Touaregs du Mali.
Fruit de la rencontre d’artistes d’Afrique et d’Europe, le groupe est fondé en 2006 à Bruxelles
autour d’Anana Harouna, guitariste nigérien issu du peuple touareg. Ses compositions s’inspirent du répertoire traditionnel Touareg et se nourrissent des influences de chacun des musiciens qui le constitue. Venus de Mauritanie, du Ghana, de France, du Mali et d’Algérie, Kel Assouf produit un mélange dansant entre musiques traditionnelles africaines et sonorités blues ou rock, le tout chanté en langue tamasheq.
Le dernier album «Black Tenere» voit les rythmes de transe africains fondus dans l’énergie du
rock vintage, apportant une nouvelle vibration significative dans la musique du désert.
Anana Harouna va droit au but. Sa révolte contre l’injustice est rendue explicite par la voix
saturée de sa guitare, support de ses paroles militantes. Aussi loin que nous puissions remonter dans l’histoire des Touaregs – un nom qui leur a été adjugé, eux-mêmes préférant «Kel Tamashek» – nous trouvons les luttes d’un peuple pour préserver son statut de nomade, sans frontières.

Omar EK

Casablancais d’origine, Omar a baigné dans la scène underground Marocaine où il a d’ailleurs fait ses premières armes. Arrivé en France en 2010, il a nourri son style artistique à travers des rencontres avec des musiciens d’horizons différents et a ainsi imprégné sa patte de Funk grâce à des groupes locaux, de Soukouss via des artistes Camerounais ou encore de Samba insufflée par des musiciens Brésiliens.

Après avoir participé à plusieurs projets collectifs, Omar a eu envie de tenter l’aventure en solo et c’est ainsi qu’est né Omar EK, projet influencé autant par ses précédentes collaborations que par son besoin d’exprimer son imaginaire artistique par le biais des machines. Entre tradition et modernité, Omar EK fait dans le mélange rythmique et mélodique, bâtissant un univers aux origines arabes et afrofuturistes, parsemé de musiques modernes et résolument urbaines comme la Synthwave, ou la Funk.