Bandit Bandit
Bandit Bandit rallume la mèche. Deux ans après 11:11, le duo revient avec Cavalcades – Ce que la nuit ne dit pas, un album plus frontal, catchy et incandescent.
Né de la rencontre entre Maëva Nicolas et Hugo Herleman, le groupe mêle rock stoner, chanson française et pulsations électriques.
Après une histoire d’amour tumultueuse, les deux ex-amants transforment leur séparation en nouveau terrain de jeu créatif.
Plus intime et politique, l’écriture de Maëva explore le désir, la rupture, la dépendance affective et l’émancipation. Des guitares saturées aux mélodies pop, Cavalcades joue avec les contrastes et révèle un Bandit Bandit plus libre que jamais.
Un disque à cœurs ouverts, entre fièvre rock, fragilité et désir de tout recommencer.
Madam
Au départ il n’y avait rien. On ne se connaissait pas, on s’est rencontrées pour monter le groupe. Pas de nom, pas de compos. On s’est enfermées dans des studios et on y a écrit nos premiers morceaux, ensemble. C’est un processus qu’on n’a jamais lâché́ depuis. On a fait des concerts aussi vite qu’on a pu, parce que faire des concerts c’est ce qu’on aime. Il n’y avait personne, puis au fur et à mesure y avait un peu moins personne. On est encore intriguées de voir notre nom grossir sur les programmations. D’entendre les gens chanter des paroles que nous même on oublie parfois. Faire la musique qui nous plait, avec les personnes qu’on aime, et arriver à partager ça avec des gens qui la comprennent, c’est étrange comme sensation. C’est enivrant. On vibre pour ces moments là.
Puis le silence. Arrêter les concerts pendant de longs mois pour préparer la suite.
Enfin, l’arrivée de cet album, le retour des concerts. Recommencer à tout donner. Jusqu’à en perdre le souffle. L’équilibre. La raison. Crier. Danser. Rire et pleurer. Voir les gens en faire autant. Après des mois de silence, fêter le retour du bruit. Thanks for the Noise.

